Le Halliguen, monument d'Émile Bouétard situé près de la zone de l'accrochage


Pleudihen-sur-Rance (22)


    Le monument à la mémoire d’Émile Bouétard, érigé aux Croix Saiget, non loin de son lieu de naissance, a été inauguré le 21 octobre 1984 en présence d'anciens S.A.S. et d’une assistance nombreuse. Cinquante-deux drapeaux, dont celui des S.A.S. Ouest Bretagne porté par Louis Le Floch, camarade d’Émile Bouétard et celui des maquisards de Plumelec, rendirent hommage au disparu.




Caporal parachutiste S.A.S.
Émile BOUÉTARD
né à PLEUDIHEN le 4 septembre 1915
Tombé à PLUMELEC le 6 juin 1944 à 0h 40
« Il fut le premier
de tous les soldats alliés
à mourir pour notre libération »


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Cérémonie du 18 juin à Pleudihen-sur-Rance

    Chaque année, une cérémonie commémorative a lieu aux Croix Saiget. Elle associe le souvenir de l’Appel du général de Gaulle au sacrifice d’Émile Bouétard.
    A cette cérémonie, il est rappelé les noms des quinze Pleudihennais condamnés à mort par le gouvernement de Vichy pour avoir répondu à l’appel du général de Gaulle :

Arribard Eugène, Béziel François, Blin Marcel, Blot Victor,   
Bouétard Émile, Colombel René, Ferragu Joseph, Fermine Ernest,
Jacob Pierre, Journée René, Heudes André, Ledeist Eugène,
Morel Jean, Nevou Constant, Trémaudan Roger.

Sont Morts pour la France :

Ferragu Joseph, le 18 février 1942, à bord du sous-marin Surcouf.
Bouétard Émile, dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, au parachutage de Plumelec.



Cérémonie du 18 juin 2005

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A La Gerdrie, sur la façade de la maison familiale, une plaque à la mémoire d’Émile Bouétard rappelle :

« Ici naquit le 4-9-1915
Émile BOUÉTARD
1er combattant de la Libération
Mort pour la France le 6-6-1944 »








Plumelec (56)


    Le 8 juin 1980, un monument est inauguré à la mémoire d’Émile Bouétard, à proximité du lieu de l'accrochage, au village Le Halliguen. A l’occasion, une allocution fut prononcée par le capitaine Déplante, ancien chef du stick « Pierre 2 » et par le maire de Plumelec, M. Guyot : « Que ce monument que nous venons d’inaugurer soit avant tout pour notre jeunesse le symbole du devoir et du courage dont a fait preuve cet homme qui n’a pas voulu abdiquer sous le joug nazi… ».






    Une place du bourg de Plumelec, inaugurée le 5 juin 1994 à l'occasion du 50ème anniversaire du débarquement, porte le nom : «Place du Caporal Émile Bouétard». 



Mémorial des parachutistes français du S.A.S.,construit au pied du Moulin de la Grée, en Plumelec.













Plouguernével (22)

    La rue "Emile Bouétard", située auprès de la Mairie de Plouguernével (22), a été inaugurée le 8 mai 2009, en présence des nièces et des neveux du parachutiste, de M. Alain Guéguen Maire de la ville et de nombreux sympathisants.






Cérémonie du 8 mai 2009







Musée de la Résistance bretonne (56)


    Le musée de la Résistance bretonne, à Saint-Marcel (Morbihan), expose dans une vitrine la flamme à Croix de Lorraine qu'Émile Bouétard avait reçu avant son départ de Fairford. Il l'avait sur lui, sous son battledress, au moment de sa mort. Les traces de son sang sont encore visibles. La vitrine conserve également ses brodequins.











Témoignages


Lettre du 17 février 1946, du Major W. Angus-Jones :

(…) le souvenir de mon ami Émile nous empêche de nous oublier. Il connaissait pas mal de monde en Angleterre et en Écosse, et partout il était considéré avec beaucoup d’estime et d’affection. Je peux dire que je n’ai jamais connu d’homme plus dévoué à la cause des Alliés et plus sincère dans son amour pour la Patrie, et pour sa famille aussi.
Rien ne peut consoler une mère de la perte d’un fils comme Émile et je connais sa douleur. Que Dieu l’aide à la supporter (…).


Témoignage de Loïc Raufast

(…) On appelait Bouétard « le petit vieux » parce qu’il avait 29 ans… Nous étions tous beaucoup plus jeunes. Il était brun, trapu, avec de petites moustaches. Pondéré, croyant, volontaire, avec une très haute moralité (…).


Témoignage de Achille Muller, ancien S.A.S., juin 2006

(…) Le considérant comme un de nos meilleurs camarades, je peux dire que c’était l’homme le plus discret de la section Marienne. D’une gentillesse exceptionnelle. Jamais un mot plus haut que l’autre. Pas bavard. D’une tenue irréprochable. Émile était un camarade et un soldat exemplaire à tous les points de vue. Discipliné et sérieux. Mû par une volonté farouche de bien faire sans pour autant se mettre en avant. Pour nous tous, il était évident que nous pouvions compter sur lui quoiqu’il arrive. C’était un Juste.
Pour moi, qui ai par la suite commandé plusieurs compagnies de combat en Indochine puis en Algérie, je puis vous assurer que j’aurais aimé avoir beaucoup d’Hommes comme lui parmi mes personnels (…).


Extrait d’un discours prononcé à Plumelec, par Georges Caïtucoli , ancien S.A.S.

(...) Il ne savait pas, le "petit vieux" que quelques dizaines de minutes après avoir rejoint sa Bretagne, surpris avant d’avoir même pu esquisser une défense, au cours d’un combat inégal et inattendu, il entamerait la longue liste de ceux qui allaient donner leur vie pour que notre Pays retrouve sa liberté.
Il ne savait pas, le "petit vieux" qu’après lui, dans quelques heures, des dizaines de milliers d’hommes des forces alliées, sur les plages de Normandie, offriraient leurs vingt ans pour que revive la France.
Il ne savait pas que sa mort héroïque deviendrait cinquante ans après un formidable symbole et servirait d’exemple aux générations futures. Mais je crois qu’il savait, au moment où il foulait à nouveau le sol de sa Bretagne natale, que la France était sauvée (...).



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Maurice SAUVÉ


    Ancien S.A.S., parachuté à Plumelec le 5 juin 1944, compagnon d'armes
d'Émile Bouétard, décédé le 7 juin 2007.

    Maurice Sauvé est né le 31 juillet 1924 à Pont-de-Metz, près d'Amiens, dans la Somme.

    La ville d'Amiens est bombardée et détruite les 18 et 19 mai 1940. La famille Sauvé quitte Amiens pour Niort, mais revient à Amiens le 31 juillet 1940. Le jeune Maurice travaille alors au déblaiement de la ville pour permettre la construction d'une base aérienne. C'est alors qu'il entre "en résistance" contre l'occupant : crevaisons de pneus, croix de Lorraine peintes sur les murs, ... Repéré, il passe en zone libre en mars 1942 avec l'intention de s'embarquer à Marseille pour rejoindre l'Angleterre. Son projet, momentanément contrarié, il s’engage à la base aérienne de Lyon-Bron. Puis il est affecté à Rabat, au Maroc. Après le débarquement des Américains en Afrique du Nord, le 8 novembre 1942, il rejoint Alger où il est breveté radio Armée de l’air.
  Maurice Sauvé qui a toujours à l’esprit le dessein de rejoindre l’Angleterre, s’embarque clandestinement, le 26 octobre 1943, à bord du transport de troupes Samaria. Il est arrêté à bord et interné à son arrivée à Liverpool, le 5 novembre 1943. Conduit à Londres, à la Royal Victoria Patriotic School
, il y reste trois semaines pour subir des interrogatoires. Enfin, le 30 novembre 1943, il s’engage dans l’infanterie de l’air et rejoint Camberley.




Maurice Sauvé a 19 ans quand il s'engage au 4ème B.I.A.

    Après un entraînement intensif, Maurice Sauvé est breveté parachutiste. Il est ensuite affecté à la section radio du 4ème B.I.A., dirigée par l’adjudant Hoffman. Le 19 mai 1944, il rallie le camp protégé de Fairford. Le 28 mai, le 4ème B.I.A. arrive également à Fairford.
    Maurice Sauvé et les deux autres radios Pierre Etrich et Louis Jourdan sont prévus accompagner le stick Marienne qui doit être parachuté en Bretagne, la veille au soir du débarquement de Normandie.



Les radios au camp de Fairford, le 4 juin 1944. De gauche à droite :
en haut : Chamming's, Tocaven, Sauvé, Hoffmann, Devize, Paulin et Charbonnier,
en bas : Etrich, Jourdan, Quittelier et Hénin.

A Fairford, le 4 juin 1944, les trois radios du stick Marienne :
de g. à d. : L. Jourdan, M. Sauvé et R. Etrich.

        Le 5 juin, au soir, Maurice Sauvé est parachuté près du hameau Le Halliguen, en Plumelec (Morbihan). Les parachutistes sont aperçus par des guetteurs allemands et ils sont rapidement encerclés par une horde de "Cosaques". Après un bref combat (voir page Biographie, sur ce site), les trois radios sont fait prisonniers alors que Émile Bouétard est assassiné sous leurs yeux.
    Maurice et ses camarades sont emprisonnés à Vannes où ils subissent un interrogatoire « musclé », avant d’être dirigés vers l’Allemagne. A Chartres, ils sont emprisonnés au lycée Marceau et sont rejoints par d’autres prisonniers S.A.S. français. Conduits par le train vers l’Allemagne, les Français s’évadent entre Rethel et Sedan, sauf Maurice Sauvé. Il aide ses camarades à s’échapper, mais il ne peux pas se glisser par la trappe d’aération à cause de sa grande taille. A Trier (Trèves), le wagon est inspecté. Les Allemands s’apercevant de l’évasion « passent à tabac » Maurice. Il finit son voyage au stalag XIIA de Limburg. Le 4 août 1945, il est transféré au stalag IVB de Mulhberg.

        Maurice Sauvé est libéré, ironiquement … par les Soviétiques le 9 avril 1945 et retrouve les siens le 3 juin.


Le 28 juin 2004, devant l'entrée du Musée de la Résistance bretonne, à Saint-Marcel. de g à d : Guy Le Citol, général Delort, Hubert Morati, Maurice Sauvé, Roger Flamand.



Louis LE FLOCH

    Louis Le Floch, surnommé « P’tit Louis » par tous ses camarades, a fait la connaissance d’Emile Bouétard en septembre 1942, à La Nouvelle Orléans. Tous les deux se sont retrouvés bloqués avec leurs navires respectifs par les Américains (Louis Le Floch était embarqué sur le navire "Aldébaran"). Ils décident alors de gagner l’Angleterre. Après un long périple, ils s’engagent ensemble dans les F.F.L. le 23 février 1943 et rejoignent les F.A.F.L. le lendemain. Ils ne se quitteront plus pendant tout leur entraînement en Grande-Bretagne et une grande amitié naîtra entre ces deux hommes. Louis Le Floch a dix-huit ans en 1943 et Emile Bouétard en a vingt-huit.


    C’est le 9 juin 1944 que Louis Le Floch est parachuté à Saint-Marcel avec son bataillon. A son atterrissage, il apprend la mort de son ami survenue trois jours plus tôt.
    Après la dispersion de la base « Dingson », dans la nuit du 18 au 19 juin, traqué par les Allemands, il gagne à pied les Côtes-du-Nord et arrive chez son père à Lancerf en Plourivo, en compagnie du S.A.S. Louis Darraud. Prévenus de leur arrivée, les Allemands recherchent les parachutistes dans le village. Les fugitifs, ont tout juste le temps de cacher leurs armes et de s’enfuir. Ils gagneront le maquis de Kerfot et se chargeront d’instruire les maquisards au maniement des armes et participeront à la libération de Paimpol le 17 août.
    Après la libération de la région, Louis Le Floch rallie son bataillon, le 4th S.A.S., réorganisé et cantonné à Vannes. Il participe à l’opération « Spencer » sur la Loire, en septembre 1944, puis à l’opération « Franklin », dans les Ardennes belges, en janvier 1945. C’est à proximité d’Huldange, que Louis Le Floch couvrant la retraite de ses camarades, se retrouve complètement isolé derrière les lignes ennemies. Il parvient à se replier dans un bois infesté d’Allemands et reste tapi dans la neige par un froid glacial. Le surlendemain, alors qu’il est porté disparu par ses camarades, il réussi à regagner les lignes alliées, se glissant au travers des avant-postes ennemis. Souffrant de sévères gelures aux mains et aux jambes, il est évacué vers un hôpital de campagne américain puis dirigé vers la Grande-Bretagne.
    Louis Le Floch se remet difficilement de ses gelures mais, deux mois après, à force de volonté, il réintègre le 3ème squadron du 4th S.A.S. et est parachuté en Hollande le 7 avril 1945, dans le cadre de l’opération « Amherst », la libération de la Hollande.

Louis Le Floch, au premier plan

    Revenu à la vie civile, Louis Le Floch reprend son activité dans la marine marchande, jusqu’à sa retraite qu’il prend en 1967. Il décède des suites d’une longue maladie, le 14 novembre 1996, dans sa soixante treizième année.

    Louis Le Floch tenait en haute estime Emile Bouétard. Avant d’être parachuté sur Plumelec (Morbihan), dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, Emile Bouétard lui avait confié la feuille de son Pay Book sur laquelle il avait inscrit l’adresse de sa mère afin de la prévenir en cas de décès. Louis Le Floch avait fait de même et avait donné son adresse à Emile Bouétard.
    Durant sa retraite, Louis Le Floch n’avait qu’une seule photo exposée dans sa salle de séjour, celle d’Emile Bouétard.



Manifestations diverses


Musée du Souvenir des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan   

    Le 6 juin 2008, au Musée du Souvenir des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan, s'est déroulée une cérémonie en l'honneur du caporal Emile Bouétard. La cérémonie, présidée par le général Jardin, président de l'Association des Amis du Musée du Souvenir et par le lieutenant-colonel David, directeur du Musée du Souvenir, était animée par le commandant Souprayen, conservateur du Musée du Souvenir. Assistaient à cette cérémonie chargée d'émotions : les nièces d'Emile Bouétard ; les maires de Guer, de Plumelec, de Pleudihen-sur-Rance et de Saint-Marcel ; M. Michaud, conservateur du Musée de la Résistance Bretonne de Saint-Marcel.

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La Saint-Michel 2008 à Pleudihen-sur-Rance

    Le 5 octobre 2008, la Section Bretagne « des Capitaines COURTOIS et LE FUR » de l’amicale des anciens du 9ème Régiment de Chasseurs Parachutistes s’est rassemblée à Pleudihen-sur-Rance pour fêter la Saint-Michel. La journée a commencé par un dépôt de gerbe  au Monument élevé à la mémoire d'Émile Bouétard (voir page Souvenir Français).

Photo F. Souquet

Photo F. Souquet

photo F. Souquet

Premier rang des Officiels, de gauche à droite : Michel Vaspart, Maire de Pleudihen-sur-Rance - Mme Colin, nièce d'Emile Bouétard - Patrick Plichard, Président de l'Amicale du 9ème RCP, Section Bretagne - Mme Delambily, nièce d'Emile Bouétard - le Général Ruengoat - M. Delambily - Mme Courtois - M. Chapon, Président des Anciens Combattants de Pleudihen.


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Une rue "Emile Bouétard" à Plouguernével (22)

    8 mai 2009, inauguration de la rue "Emile Bouétard - Caporal parachutiste Français - 1er mort du Débarquement" à Plouguernével dans les Côtes-d'Armor. Cette rue est située aux abords de la Mairie.
    Malgré la pluie, une nombreuse assistance est venue rendre hommage au Parachutiste.
    L'inauguration a été faite sous la présidence d'Alain Guéguen, Maire de Plouguernével, en présence des nièces et des neveux d'Emile Bouétard.
    A l'issue de la cérémonie, un vin d'honneur était offert par la municipalité de Plouguernével. Le nouveau timbre-poste à l'effigie d'Emile Bouétard, édité par la municipalité de Pleudihen-sur-Rance, a été présenté au public et une exposition retraçait la vie d'Emile Bouétard.

    Un grand merci à Michel Métayer, instigateur de cette inauguration.


 
Allocutions de M. le Maire de Plouguernével et de M. Michel Métayer

La plaque est dévoilée par les nièces d'Emile Bouétard.


Minute de silence


Salut des drapeaux

Les personnalités devant la plaque "Rue Emile Bouétard"


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65ème anniversaire de la mort d'Emile Bouétard, à Plumelec (56)

    Le 5 juin 2009, un vibrant hommage a été rendu à la mémoire d’Emile Bouétard, à Plumelec, à l'occasion du 65ème anniversaire de sa mort.
   35 drapeaux, les enfants des écoles, la famille d’Emile Bouétard, des anciens S.A.S. et de nombreuses personnes assistaient à cette cérémonie.

 
77 noms de parachutistes S.A.S. de la France Libre, tombés dans les combats en Bretagne, sont inscrits sur le Mémorial de Plumelec

Trois ancien S.A.S. ont rendu hommage à Emile Bouétard.
De gauche à doite : Guy LE CITOL, Jean WAITZMANN et
Gilles HAENTJENS.

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65ème anniversaire de la mort d'Emile Bouétard, à Pleudihen-sur-Rance

    Le 18 juin 2009, la municipalité de Pleudihen-sur-Rance a organisé une grande, belle et émouvante cérémonie en mémoire d’Emile Bouétard et des Pleudihennais qui ont répondu à l’appel du Général de Gaulle. La cérémonie a débuté par une messe en l’église Notre Dame de Pleudihen, brillamment animée par le groupe vocal de la paroisse. La messe a été suivie par la cérémonie au monument d’Emile Bouétard, situé aux Croix-Saiget sur la route de Dinan ; cérémonie placée sous la présidence de Madame la Sous-Préfète, en présence de la famille d’Emile Bouétard, de Monsieur le Maire, de ses conseillers, des drapeaux de nombreuses délégations d’anciens combattants, d’anciens parachutistes S.A.S., des enfants des CM1 et CM2, des pompiers de la commune, d’un détachement du 11ème RAMA et de nombreux Pleudihennais.
   A l’issue de cette cérémonie les participants se sont rendus à la salle des fêtes pour l’inauguration de l’exposition consacrée à Emile Bouétard et à la libération de Pleudihen ; exposition qui restera ouverte au public tout l’été au centre culturel de Pleudihen.
    Ce 18 juin 2009 restera un temps fort dans la mémoire des participants.



Messe en l'église Notre Dame de Pleudihen.



 
Dépôt de gerbes par Guy Le Citol, ancien S.A.S. et par M. le Maire.


Salut des drapeaux.

 
Allocutions de Mme la Sous-Préfète et de M. le Maire de Pleudihen.


Les Sonneurs du 11ème RAMA de la Lande d'Ouée de Saint-Aubin du Cormier.

 
A gauche au premier plan : René Journée, dernier survivant des 15 Pleudihennais qui ont répondu à l'appel du 18 juin 1940.
A droite : les anciens parachutistes S.A.S. français et britanniques sont venus honorer la mémoire d'Emile Bouétard.

 
A la salle des fêtes : prestation du groupe vocal de Pleudihen et exposition.

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6 décembre 2010 - Plumelec

    Un groupe du 42ème Régiment de Transmission de Laval était en exercice à Plumelec. Le 6 décembre 2010, le groupe, sous la conduite du Commandant Dumont et du Capitaine Colas s'est arrêté devant la stèle d'Emile Bouétard au Halliguen.



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2011 - Cérémonie de commémoration de l'Appel du 18 juin 1940

    Le samedi 18 juin 2011, les Pleudihennais ont commémoré la mémoire d’Emile Bouétard et des Pleudihennais qui ont répondu à l’appel du général de Gaulle du 18 juin 1940. M. Michel Vaspart, Maire de la commune, a rappelé dans son émouvante allocution la détermination des quinze Pleudihennais ayant répondu à l’Appel.
La cérémonie était placée sous la présidence de Monsieur le Sous-Préfet de Dinan, en présence de nombreuses personnalités civiles et militaires.




Monsieur le Sous-Préfet de Dinan a lu l'Appel.


M. Michel Vaspart, lors de son allocution et M. Léon Chapon, président des anciens combattants, énonçant les noms des quinze Pleudihennais ayant répondu à l'Appel.

Inauguration d'une stèle à la mémoire de trois soldats américains

En seconde phase de la cérémonie, une plaque a été dévoilée portant les noms des trois soldats américains du « 15th Cavalry Reconnaissance Squadron » tombés au Champ d’Honneur les 4 et 5 août 1944 lors de la libération de la commune de Pleudihen :

    -le First Lieutenant Leo A. MOORE ;

    -le Staff Sergeant Ivan E. MAY ;

    -le Private Hollis BANKSTON.

La plaque a été dévoilée par le Maire Michel Vaspart et par Werner Schultz, Président des anciens combattants du « 15th Cavalry Group », venu spécialement des Etats Unis pour cette cérémonie.
A l’issue de l’inauguration, le Président Werner Schultz a remis une médaille de reconnaissance à M. Léon Chapon, pour son action de résistant en 1944 et à François Souquet pour son travail de mémoire.
Le drapeau des Etats Unis d’Amérique et celui du « 15th Cavalry Regiment » étaient portés par le Président et les membres de l’association « 15th Cavalry History Brittany Group », représentante officielle en France du régiment américain.  

Cette très belle cérémonie était réglée par le général Jean Reungoat.


Michel Vaspart et Werner Schultz dévoilent la plaque du nouveau monument.



A gauche, un détachement d'élèves officiers des Ecoles de Saint-Cyr Coëtquidan rend les honneurs.
A droite, Les deux médaillés Léon Chapon et François Souquet entourant le président Werner Schultz.



Le drapeau des Etats Unis d'Amérique, celui du "15th Cavalry Regiment" et le guidon du "15th Cavalry" entourés des drapeaux des associations patriotiques françaises.

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6 août 2011 - Hommage de l'association L.B.M.G. à Emile Bouétard, à Plumelec.

    Le samedi 6 août 2011, l'association "Liberty Breizh Memory Group" et les associations locales des anciens combattants ont déposé une gerbe sur la stèle d'Emile Bouétard au Halliguen. Cette cérémonie avait été précédée par deux autres cérémonies : au mémorial des S.A.S. et à la ferme de Kérihuel.

Des membres de l'association en tenue S.A.S.

L'association au complet, en compagnie de Joseph Jégo, ancien Résistant, et de François Le Guen, organisateur de la cérémonie.

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27 octobre 2013 - Commémoration de l'attentat du DRAKKAR et hommage à Emile Bouétard

    Le dimanche 27 octobre 2013, la section des Côtes-d'Armor de l'Union Nationale des Parachutistes, des membres de la section du Morbihan et  ceux de l'Amicale des Anciens Parachutistes de Dinan Côte d'Emeraude, se sont réunis à Pleudihen-sur-Rance pour commémorer le 30ème anniversaire de l'attentat du DRAKKAR à Beyrouth qui,  le 23 octobre 1983, a fait 58 victimes parmi les parachutistes français.
Après la messe du Souvenir en l'église Notre Dame de Pleudihen, les participants se sont rassemblés autour du momument "Emile Bouétard" pour rendre un hommage solennel aux victimes des "Opérations Extérieures".





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5 juin 2014 - Plumelec

70ème anniversaire de la mort d'Emile Bouétard en présence du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian.

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11 juin 2014 - Hommage d'un vétéran Américain

Le 11 juin 2014, une délégation de l’association américaine « 15th Cavalry History Brittany Group, chapter USA », conduite par son président Werner Schultz, était reçue par la municipalité de Pleudihen-sur-Rance. Le vétéran Américain James HANSON, 96 ans, était présent.
James Hanson a combattu au sein du 15th Cavalry Reconnaissance Squadron Mechanized qui a libéré Pleudihen le 4 août 1944. Ce jour là, James Hanson fut grièvement blessé à Doslet et fait prisonnier.
De nombreux Pleudihennais ont assisté à cette cérémonie qui a débuté par un hommage rendu à Emile Bouétard, puis aux trois soldats américains du 15th Cavalry qui ont été tués sur le sol pleudihennais le 4 août 1944.

   


De gaucheà droite : Eric Boété, président de l'association française 15th Cavalry History Brittany group France ; James Hanson, ; lieutenant de vaisseau Mike Wischnewsky de l'US Navy ; Michel Vaspart, Maire de Pleudihen-sur-Rance.


James Hanson en compagnie de deux anciens combattants de la 2ème DB.


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18 juin 2014 - Pleudihen-sur-Rance


70ème anniversaire de la mort d'Emile Bouétard.

     


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